Napoléon, Le premier empire

Napoléon I

Il y a beaucoup à dire de cet homme, inconnu au début, héro et figure nationale à la fin.

Contexte historique.
La France est divisée par les républicaines et les royalistes. C’est l’an de 1794, tout après la révolution et presque d’entrer dans l’époque du directoire. L’objectif des royalistes était imposé une monarchie de nouveau. Alors, insurrections par toute la France se déroulaient et c’était le but de l’armée de les supprimer.

Le début de Napoléon :

Son premier acte passe le 5 octobre 1795 (13 vendémiaire de l’an IV).
Le commandant en chef de l'armée de l'intérieur, Paul Barras, fait appel au jeune et inconnu général pour réprimer une insurrection royaliste à Paris. Mécontents des dispositions prises par la Convention "thermidorienne", qui visent à empêcher une restauration de la monarchie, les royalistes se révoltent. Une partie de la garde nationale et un groupe de sans-culottes prennent les armes. Mais la répression et trop forte ce jour-là, Bonaparte mitraille les insurgés royalistes sur les marches de l'église Saint Roch, au cœur de Paris.
Choisi par Barras sur les conseils de sa maîtresse, Joséphine de Beauharnais, l'action du futur empereur ce jour-là lui vaudra la main de la belle Joséphine en mars 1796 et le commandement de l'armée d'Italie.
Un peu sur son mariage.

Bonaparte épouse civilement Joséphine de Beauharnais à la mairie du IIème arrondissement de Paris. Joséphine est créole, elle a grandi en Martinique puis s'est mariée une première fois en métropole en 1779. Son défunt mari, le général Alexandre de Beauharnais, lui a donné deux enfants, Hortense et Eugène. Deux jours après son union, Napoléon Bonaparte partira rejoindre son commandement à Nice.

La campagne en Italie :

Pour l'éloigner de Paris le directoire lui donne le commandement d'une armée affamée et en guenille l'armée d'Italie. Bonaparte en fera l'outil pour la conquête du pouvoir. Promu le 2 Mars 1796 commandant en chef de l'armée d'Italie, il est chargé de mener une guerre de diversion et de pillage dans le Piémont et en Lombardie, alors que l'offensive principal doit passer par l'Allemagne pour menacer Vienne (Autriche alliée à l'Angleterre). Il mène une campagne foudroyante contre les troupes austro-piémontaises. Grâce à son génie militaire, il remporte victoire sur victoire en 1796 et 1797 (Millesimo, Mondovi, Arcole et Rivoli). En prenant Venise, il s'ouvre les portes de Vienne et contraint l'Autriche et ses Alliés à conclure la Paix (traité de Campoformio, 17 Novembre 1797), par laquelle il fonde les Républiques sœurs dans le Nord de l'Italie. Il sert sa propagande en publiant bulletins et journaux glorifiant ses exploits.

L’expédition d’Egypte :

Les membres du Directoire, inquiets de la renommée croissante du jeune général et des menées anglaises, cherchent à éloigner Bonaparte de Paris tout en utilisant ses talents militaires pour couper la route des Indes britanniques. Ils le nomment alors à la tête de l'expédition d'Egypte (mai 1798). Sur les traces de son rêve oriental, bercé par le souvenir d'Alexandre le Grand et de César, Bonaparte s'assure du contrôle du pays à la bataille des Pyramides (21 juillet 1798). Libérateur du joug mamelouk, il s'applique à apparaitre comme administrateur consciencieux, s'associant aux notables locaux, désireux de redonner à l'Egypte l'image de son histoire, celle que redécouvre l'expédition scientifique qu'il entraîne avec lui (167 savants) il rapporte de l'Egypte de nombreuses œuvres d'art dont la tombe d’Alexandre le Grand (Alexandrie) et la Pierre Rosette que Jean François Champollion a décuivré. Mais l'amiral anglais Nelson, en détruisant la flotte française à Aboukir (août 1798), contraint Bonaparte à faire vers la Syrie. Une épidémie de peste l'arrête devant Saint Jean d'Acre et, en apprenant les rêves du Directoire en Italie et la confusion qui règne en France, Bonaparte débarque à Fréjus le 8 octobre 1799 et regagne Paris.

Comme un petit fait curieux dans cette campagne il aura l’idée de faire un canal que raccorderait la rivière Nil avec la mer méditerrané après voir une carte… Tout avant la deuxième guerre mondiale il sera construit.

La fin du directoire :

Il viendra avec un coup d’Etat. De retour de sa campagne d'Egypte, Bonaparte décide avec l'aide de son frère Lucien, président du Directoire et de Sieyès de "sauver la République" menacée par les royalistes et un retour de Louis XVIII. Le Directoire est réuni au château de Saint-Cloud. Les députés se refusent dans un premier temps à modifier la Constitution en faveur du général Bonaparte. C'est par la force qu'ils acceptent de nommer un gouvernement provisoire en la personne de trois Consuls, Napoléon Bonaparte, Emmanuel Joseph Sieyès et Roger Ducos. Bonaparte devient très vite Premier Consul et la réalité des pouvoirs lui sont octroyés. L'image d'un dictateur se profile (9 novembre 1799).

Le consulat :

Le Consulat: une dictature qui met à la révolution. Un nouveau gouvernement établi le 18 Brumaire de l'an VIII, c'est à dire, le 9-10 Novembre 1799. Ce gouvernement, Bonaparte le gouverne bientôt à lui tout seul. En effet, il dirige le consulat comme un dictateur. Napoléon rédige une nouvelle constitution qui influença la forte personnalité du Général. Durant cette période l'administration locale, l'organisation de la justice et des finances représentent l'œuvre la plus durable du Consulat. La puissance de Bonaparte ne fait que s'accroître, c'est ainsi qu'il ruine l'espoir de restauration des Royalistes. Durant le Consulat, Napoléon crée l'administration de la France moderne en imposant l'autorité de l'Etat. Napoléon concentre les pouvoirs en sa personne: Premier Consul. Napoléon centralise le pouvoir et nomme des préfets à la tête de chaque département. La population a un rôle politique diminuée, il l'a consulté par le plébiscite, ancêtre du référendum. Napoléon crée 27cours d'appel et une cour de cassation à Paris. Il divise aussi le pouvoir législatif en quatre assemblée: Le conseil d'Etat qui rédige les lois; le tribunat qui les discute; le corps législatif qui les vote et le Sénat qui peut s'y opposer (réviser la constitution). Durant cette période Bonaparte s'attaque à l'économie et fonde la Banque de France en 1800. Cette dernière bénéficie du privilège des maîtres du billet, et en 1803 elle se met à créer une nouvelle monnaie: le Franc germinal

Le début du premier empire :

Napoléon deviendra le premier empereur de la France. Il commença le 18 mai 1804 quand Napoléon est proclamé par le sénatus-consulte. Le plébiscite du 6 novembre 1804 confirmera cette désignation. Napoléon est sacré Empereur en la cathédrale Notre-Dame de Paris par le pape Pie VII. Mais, le pape lui a dit qu’il devait être marié para l’église, Napoléon le dira que il veut seulement la couronnement et que grâce à lui la religion est entrée a la France, alors, le pape a dû accepter par une espèce de chantage. Il est réellement sacré puisque le sacre consiste à être oint par le saint-chrême ce qui fut fait effectivement par le pape aux endroits habituels pour les souverains. Ainsi, le fait qu'il plaça lui-même la couronne au-dessus de sa tête n'a rien à voir avec le sacre puisque la couronne n'est qu'un objet représentant le pouvoir impérial, tout comme le globe ou l'épée.  
Napoléon devient aux yeux du peuple un chef d'État représentant à la fois le consensus politique d'une nation et un monarque choisi et protégé par la grâce de Dieu. Toutefois, il est considéré à l'étranger comme l'héritier d'une révolution fondamentalement antimonarchique. Cette ambiguïté est sans aucun doute le point faible du régime.

Les batailles plus importantes :

L’empire Napoléonienne s’est caractérisé pour l’expansion et ingénie militaire de l’Empereur. Pratiquement, toute l’histoire de Napoléon est baissée aux batailles et le progrès que ces conquêts ont pris au pays.

Ulm (20 octobre 1805)
La menace autrichienne s'avance à grands pas vers la France, et Napoléon doit rediriger son armée vers la frontière opposée. Le général Mack, commandant des forces autrichiennes, est plus que confiant. Il traverse l'Inn et s'aventure en Souabie (près de Munich). L'Empereur vient de passer le Rhin et attaque le 25 septembre l'avant-garde ennemi, qu'il détruit. Ney, le 8 octobre, remporte une victoire difficile à Gunzbourg. Mack décide de se replier dans la forteresse d'Ulm, en attendant les renforts de Vienne.

Ulm fut une grande victoire conduite avec génie, l'armée autrichienne, forte de 80 000 hommes, était postée en Bavière, au débouché de la Forêt-Noire, et attendait les troupes de Napoléon qui avait quitté Boulogne. Mais le gros des forces françaises, avec une rapidité surprenante d'exécution, avait traversé le Rhin beaucoup plus en aval que prévu, dans la région de Mayence, et se présenta sur les arrières des Autrichiens. Ces derniers étaient pris au piège, enfermés dans l'Ulm, ils capitulèrent le 20 octobre 1805. 27 000 hommes et 8 généraux défilèrent durant cinq heures devant Napoléon qui s'était placé devant ses généraux ; stupéfaits et admiratifs, certains Autrichiens crièrent « Vive l'Empereur ».

Austerlitz (2 décembre 1802)
Après sa brillante campagne en Autriche, Napoléon continue la poursuite des armées autrichienne et prussienne vers le plateau de Pratzen. Il a maintenant peur du rapprochement austro-prussien, et la seule façon de l'éviter est de gagner une victoire décisive. Mais il ne dispose que de 55 000 hommes à cet instant précis, face à 85 000 austro-russes. Les ennemis, ayant appris ce déséquilibre numérique, arrêtent de fuir et cherchent le combat. Il y a un petit affrontement à Wischau, où Murat, pourtant bien accompagné, se laisse surprendre. Cela redonne confiance aux autrichiens. La situation au premier décembre, veille de la bataille, est la suivante : Murat (8 000 hommes), Lannes (18 000 hommes), Bernadotte (5 500 hommes) et Soult (12 000 hommes) sont retranchés sur le plateau de Pratzen, Napoléon et Bessières sont derrière, avec le reste des effectifs. Face à eux, les généraux Bagration, Liechtenstein et Constantin (75 000 hommes en tout) se trouvent de l'autre côté, sur le versant. Les derniers 10 000 hommes s'opposent au corps de Davout. Napoléon va alors mettre en place un plan stratégique, qui va se révéler quasi imparable. Napoléon dégarnit volontairement son aile droite en ordonnant à Davout de se retirer vers les marais, de façon à y attirer le général autrichien Buxhovden. Napoléon sait parfaitement que les Alliés vont essayer d'envelopper l'Armée sur l'aile droite pour lui couper la retraite.

Le centre des alliés est ainsi dégarni et les troupes commandées par 
Soult, appuyés par la cavalerie de Bernadotte, font soudain volte-face et franchissent le plateau tronçonnant ainsi les troupes Austro-Russes. Pendant ce temps, l'aile gauche française avec Lannes et Murat empêche Bagration d'intervenir en organisant une grande charge de cavalerie. Ceux qui ne peuvent s'enfuir sont repoussés vers les marais où les grenadiers français brisent la glace des étangs paralysant ainsi l'artillerie russe. La victoire de l'Empereur est totale, toutes les tactiques militaires qui se transmettent depuis des siècles préconisant la domination des hauteurs et plateaux se trouvent chamboulées.
Les pertes alliées sont de 11 000 Russes, 4 000 Autrichiens, 10 000 prisonniers russes, 1 600 prisonniers autrichiens, 186 canons et 45 couleurs régimentaires. Les pertes françaises ne s'élèvent qu'à 1 300 morts, 7 000 blessés et 500 prisonniers ! Après la bataille, le brouillard se leva, et le « soleil d'Austerlitz » fit grâce à l'Empereur. Les mots célèbres de Napoléon à ses hommes ont été « Soldats, je suis content de vous ».

Iéna (14 octobre 1806)
Presque un an après l'éclatante victoire d'Austerlitz, Napoléon a très peur que la Prusse s'engage dans la guerre. Le problème est que ce pays a une très bonne armée, beaucoup mieux encadrée que les armées autrichienne et russe. Cette crainte se concrétise malheureusement, et poussé par son épouse Louise de Prusse, le Roi allemand décrète le réarmement. Partout en Prusse des jeunes gens s'enrôlent, les industries tournent à plein régime. En deux semaines à peine, l'armée est prête, toute fraîche et déterminée. Napoléon réagit et place ses armées à tous les points stratégiques de l'Allemagne ; à Mayence, à Ulm, à Francfort, les français placent leur campement et sont prêts à la contre-offensive. Le 7 octobre, le Roi de Prusse envoie un ultimatum à l'Empereur, le sommant de quitter la Prusse et l'ensemble des Etats allemands de la future "Confédération du Rhin". Napoléon refuse, l'affrontement est inéluctable.
Au petit matin, Augereau escalade la partie sud du plateau. Les Prussiens en profitent pour contre-attaquer mais l'infanterie française qui était réfugiée dans les maisons ne tarde pas à reprendre les armes. Plus tard, Ney arrive sur le champ de bataille, il organise une charge solitaire avec ses hommes, il prend des positions prussiennes mais il est bientôt mis en danger, Napoléon ordonne à la cavalerie impériale et à Lannes de dégager Ney. Pendant le repli prussien, le reste de l'armée française gravit le plateau et l'attaque générale est donné, les Français bénéficient de la position et de davantage d'hommes. La victoire est incontestable, 27 000 pertes prussiennes contre 5 000 françaises. Le même jour, au Nord, Davout réalise un exploit en battant la garnison prussienne du duc de Brünswick (qui périt lors de la bataille) avec des forces trois fois moins nombreuses. La Prusse s'incline devant l'Aigle.

Eyleau (8 février 1807)

L'armée de l'Empereur, après les incroyables victoires de Iéna et Auerstaëdt, prend position sur les terres russes (bientôt polonaises après le traité de Tilsit). Six mois de marches et de regroupements stratégiques visant à détruire l'armée d'Alexandre Ier pour obtenir la paix. Celle-ci, déjà bousculée à maintes reprises, s'est repliée en bon ordre derrière la Vistule. Bennigsen, le commandant en chef des armées russes, a conçu un plan démoniaque, visant à couper l'armée française en deux. Celle-ci d'étend de la Baltique à Varsovie, avec Lannes et Murat en pointe. En décembre 1806, les français ignorent toujours la position réelle de l'ennemi. Ce n'est que par hasard que les éclaireurs du 54ème régiment d'infanterie du maréchal Ney ont repéré les feux des bivouacs russes. Ils ont même découvert que des rescapés prussiens de Iéna et Auerstaëdt (tout de même 10 000 hommes) sont présents pour soutenir Bennigsen et ses troupes. Toute cette armée est maintenant cantonné dans la ville de Preussisch-Eylau.
A l'aube le maréchal Augereau à la tête de l'infanterie lance une offensive mais une aveuglante tempête de neige le dévie de son but et ses divisions sont mitraillées à bout portant, Augereau est grièvement blessé. Pour sauver leurs compagnons, 8 000 cavaliers chargent à plein galop derrière le panache du maréchal Murat, « le plus grand cavalier de l'Empire », c'est la plus grande charge de cavalerie de l'Histoire. Pendant ce temps-là, 4 000 grenadiers russes avancent vers le cimetière que gardait Napoléon, elle se fait décimer sans pouvoir riposter par la Garde française. Davout qui amène des renforts tente de déborder les Russes au sacrifice de nombreux efforts. C'est finalement l'arrivée de Ney en soirée apportant 9 000 hommes frais qui sera déterminante. Les Russes se décident à sonner la retraite. Cette bataille fut très indécise, Bennigsen déclarera au tsar Alexandre que c'est une victoire. Napoléon objecte que « Pour deux armées qui, pendant une journée entière, se sont fait d'énormes blessures, le champ de bataille appartient à celui qui, fort de sa constance, ne veut pas le quitter. Celui-là est incontestablement le plus fort ».


Waterloo (18 juin 1815)

 Le 15 juin, soit trois jours avant la défaite la plus célèbre de l'Empire, Napoléon décide de se porter sur Charleroi en Belgique, pour couvrir son flanc gauche menacé par Blücher, le vieux et courageux général prussien. Son plan d'attaque est déjà établi dans sa tête : il va avancer sur le front avec trois colonnes de 50 000 hommes chacune. Mais la situation de l'armée est quelque peu déconcertante, aucun des officiers n'ont véritablement leur place : les maréchaux commandent des régiments, les généraux des bataillons, et les colonels de maigres unités. Mais il faut faire avec ce qu'on a, et Napoléon est malgré tout confiant dans son armée : après tout, si il a réussi à revenir au pouvoir, pourquoi ne gagnerait-il cette guerre? Douze colonnes de cavaleries lourdes ouvrent la voie, mettant en déroute les garnisons d'éclaireurs ennemis. L'armée française engage même des mercenaires pour des actions de sabotage, dont la plus célèbre est l'explosion du Fort Manteux, près de Charleroi, gardé par les prussiens (il y eut 1 500 morts et blessés). 

Mais Napoléon sait aussi que les Alliés sont près à en finir. Le seul moyen de signer un traité et de faire reconnaître légitimement son titre est de détruire les dix armées ennemis... Une tâche très délicate! Le 16, dans le courant de l'après-midi, la Garde tire les trois coups de canons indiquant le début de l'offensive. Napoléon envoie ses hommes enlever les forts prussiens détenus par Bülow. L'ennemi est timide et évite le combat en attendant le soutien anglais, personnifié par le terrible Duc de Wellington. La route des Quatre-Bras est à présente ouverte aux français, mais la cavalerie de Ney se fait durement accroché pendant l'affrontement, et le 14ème régiment est totalement détruit. Dans la soirée, Napoléon lance son attaque générale, mais les français piétinent toujours, contenus par les prussiens et les russes à Wavre, en Belgique. Ayant battu les Prussiens à Ligny et lancé Grouchy à leur poursuite (16 juin), Napoléon laissa Wellington s'installer sur le plateau de Mont-Saint-Jean, mais gêné par des tornades de pluie, il ne put attaquer le lendemain. Le 18 juin, Ney charge les troupes de Wellington qui subirent des pertes, mais conservèrent leur positions. L'arrivée des prussiens de Blücher (à noter que Blücher et Wellington communiquait en français qui était la langue la plus parlé en Europe) désempara les Français, qui attendait le retour de Grouchy. Ayant ordonné la retraite, Napoléon laissa le commandement à son frère Jérôme et fit route à Paris, cette défaite fut fatale à l'Empereur. 

La coordination entre les maréchaux GrouchyNey et l'Empereur était désastreuse, « A Waterloo, à commencer par moi, personne n'a fait son devoir » Napoléon. Les différents ordres adressés par l'Empereur n'arrivèrent jamais ou très en retard. On raconte plusieurs choses à propos de la bataille, le général Cambronne qui commandait le dernier carré de la Vieille Garde, aurait eu une conduite héroïque : refusant de se rendre aux Anglais, il aurait prononcé le fameux « Merde ! », qui reste aujourd'hui attaché à son nom. Le général ayant toujours démenti ce mot, on l'a habilement remplacé par cette phrase qu'il n'a peut-être pas prononcée : « La Garde meurt mais ne se rend pas. » Quant au maréchal Ney, face à un carré anglais, il aurait prononcé à sa cavalerie : « Venez voir comment meurt un maréchal de France ». Pour le cas de Grouchy, son retard sur le champ de bataille aurait dépendu d'un plat de fraises qu'il tenait à finir avant de retourner au combat, Grouchy n'avait pourtant pas reçu d'ordre pour venir appuyer l'armée contre les Anglais au Mont-Saint-Jean.

  



La fin de l’empire :

En février 1814, l'Empire est en crise: les généraux de Napoléon se rebellent et les forces alliées (Royaume-Uni, Prusse, Russie, Autriche) envahissent Paris. La bourgeoisie parisienne comme le peuple ne soutient plus l'Empereur. Le Sénat proclame la chute de l'Empire et, le 6 avril, Napoléon accepte d'abdiquer en faveur de Louis XVIII. Le 20 avril, il part en exil pour l'île d'Elbe.

La toile de Monfort, inspiré de l'œuvre de Vernet, se situe dans la cour du Cheval Blanc. Napoléon, au milieu de sa garde impériale, fait son adieu en costume militaire, botté, coiffé de son célèbre tricorne, épée sur la hanche. Fier, il ne laisse paraître aucun signe de faiblesse. En revanche, Delaroche se permet de le peindre abattu dans sa toile de 1845 : les traits grossis, le ventre rebondi, Napoléon est avachi sur une chaise. Pour une fois, la silhouette n'est pas composée : l'Empereur est tête nue, dans un costume négligé. Le frêle jeune homme de 1797 a laissé place au petit homme bedonnant, rongé par le pouvoir.

Terreur

La Terreur

Ce sont les deux périodes de la révolution. On constatait « Les têtes tombent comme des ardoises », au début de l’été de 1794, l’accusateur public Fouquier-Tinville. On a pu parler d’une première « Terreur » à propos des massacres de septembre 1792. En fait l’ère de la terreur ne se déclencha en France qu’un an plus tard.

Le 10 mars 1793, la Convention avait créé le tribunal révolutionnaire destiné à juger les crimes commis contre la République. Au début, le tribunal travailla avec une relative modération, mais après la promulgation de la loi sur les suspects (17 septembre 1793) tout changea. " Plaçons la Terreur à l'ordre du jour", proposa Barrière au nom du Comité de salut public. Il fallait du sang pour consolider la Révolution.

Ce fut Robespierre qui érigea la Terreur en système en proclamant la légitimité du nouveau gouvernement révolutionnaire. " Terrible aux méchants mais favorable aux bons", ce gouvernement avait, comme ressort, la vertu appuyée sur la terreur, " la vertu sans laquelle la terreur est funeste, la terreur sans laquelle la vertu est impuissante".

Pour gagner du temps on supprima l’audition des témoins, on abrégea les plaidoiries. La loi du 22 prairial an II (10 juin 1794) réduisit les procès à simples comparutions devant les juges. Alors commença la « Grand Terreur ». Il s’agissait moins de punir que d’anéantir les suspects.

Des faits curieux :

  • -         Elle n’était jamais mis au jour, on a seulement dit que elle devait être mis au jour, mais aucun document a été trouvé où il dise que la loi était officielle.

  • -         Les sans culots n’avait aucun idée de s’il était mis au jour, alors, ils vont sortir de l’assemblé en pensant qu’elle l’était.  

  • -         Il y a eu 2 terreurs, cela du période de 10 août-20 septembre 1792 et cela de 5 septembre 1793-28 juillet 1794.



Elle finira avec l’exécution de Robespierre le 28 juillet 1794.  


Fin et Révolution

Le fin de la Monarchie Absolue

Le règne de Louis XVI est ponctué par une série d'incompréhensions qui ont guidé le pays à un constant conflit interne et plus tarde à la révolution française.
Le jeune Louis XVI, qui accède au trône à la mort de son oncle en 1774, alors qu'il n'est qu'un jeune adolescent, est affublé d'un caractère ambigu : parfois indolent pour les uns, franchement incapable pour les autres. L'alliance avec l'Autriche, renforcée par le mariage avec la Dauphine, Antoine d'Autriche, future Marie-Antoinette, conduit la France à une victoire contre les Anglais en 1783. Louis XVI appuiera la guerre d’Independence en Amérique pour démontrer la puissance de France laquelle sera influée par les idées républicaines y venues lesquelles commenceront  De même Louis XVI tente des réformes, mais son manque de fermeté l'oblige à céder à l'opinion publique : il sacrifie deux grands ministres devenus impopulaires, Turgot et Necker.
Les difficultés financières s'accroissent, les paysans protestent contre l'augmentation des impôts. Une crise économique, sociale et financière conduit à la convocation des États Généraux le 4 mai 1789.

La Révolution de 1789

Cette période est l’un des plus importantes dans l’histoire française car ce mouvement est la raison de que la France est devenu le pays actuel mais aussi l’inspiration pour l’indépendance de beaucoup d’autres.
La cause ?
Une horrible crise financière déjà présente sous Louis XV qui sera aggravée par son successeur Louis XVI. En plus les mauvaises récoltes de 1787 et 1788 vont guider à une hausse du prix du pain et le peuple se trouvera affamé.
Après en 1789 sera la convocation des états généraux pour augmenter les taxes mais comme-t-ils n’avaient pas vrai pouvoir, ils vont faire une assemble national qui déclarait que c’était eux qui devaient contrôler la nation. À cet-action on disait que Louis XVI avait voulu la supprimé. Ce fait conduira au premier conflit… La prisse de la Bastille.

 La prise de la Bastille

Comme petite introduction le 11 juillet Louis XVI, pressé par son entourage, renvoie Necker tenu responsable du désordre. Le lendemain, la nouvelle connue à Paris provoque une consternation générale, on craignait sans ce ministre la banqueroute de l'état, la disette générale et peut être une dissolution de l'assemblée. Au Palais Royal, propriété du Duc d'Orléans où la police ne pouvait pénétrer, des orateurs agitaient le peuple par des harangues enflammées. Parmi eux Camille Desmoulins debout sur une table appelle les Parisiens à l'insurrection "Aux armes, ... M. Necker est renvoyé: ce renvoi est le tocsin d'une St Barthélemy des patriotes ...courrons aux armes ! Prenons tous des cocardes vertes, couleur de l'espérance ...".

Alors le 14 juillet le peuple parisien s’empare de la Bastille. La forteresse ne compte que sept prisonniers mais elle est le symbole du pouvoir absolu du roi qui, dans l’Ancien Régime, pouvait mettre en prison toute personne sans jugement et par sa seule volonté.

La défense en est assurée par 80 invalides peu motivés, une trentaine de soldats suisses et une vingtaine de canons de calibres divers, le tout aux ordres du Marquis de Launay. Du côté des assaillants, venus pour la majeure partie du faubourg St Antoine, on dénombrait 954 personnes qui reçurent en juin 1790 le titre de "vainqueurs de la Bastille". Le conflit aura une duration de 4 heures.



Déclaration de droits de l’homme

Le 26 août, les députés adoptent la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Pour la première fois, tous les Français sont déclarés libres et égaux. Elle comporte un préambule et 17 articles, parmi elle, ils figurent la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. Le texte de la déclaration est devenu une référence ; il est cité dans la Constitution actuelle de la France.

Quelques oublis dans cette Déclaration qui allait être destinée à être placée en préambule de la constitution; il n'est pas fait mention de l'esclavage, des droits des femmes, du suffrage universel, de l'égalité des sexes et du droit au travail. Et de fait on verra plus tard que si dans la Déclaration les hommes naissent libres et égaux et ont des droits égaux, dans la constitution ils n'auront pas ces droits (pas de suffrage universel).

Les Jacobins et les Girondins

Le club Jacobin est formé à Versailles en mai 1789 par des Constituants bretons, auxquels s'adjoignirent des députés d'autres provinces et des hommes politiques en vue, le Club breton, venu à Paris avec l'Assemblée, s'installe, sous le nom de « Société des amis de la Constitution », au réfectoire du couvent dominicain de la rue Saint-Honoré, d'où le nom de « club des Jacobins » qui lui est donné par dérision par les royalistes. Ouvert à toute personne payant une cotisation et parrainée, le club manifeste d'abord un caractère modéré; il fonde des filiales en province (il en comptera plus de 400 en 1792) et influe grandement sur l'opinion. Après Varennes, la majorité s'en détache (Barnave, La Fayette, Le Chapelier, Sieyès, etc.) pour former le club des Feuillants juillet 1791 et le club des Jacobins, après une épuration, devient plus démocratique avec Robespierre et Pétion. Les Girondins, qui y sont inscrits pendant la Législative, s'en retirent à l'automne 1792.

Autour de Brissot, député de Paris, de Condorcet, des avocats Vergniaud, Guadet, Gensonné, etc., députés de Bordeaux, l'aile gauche de l'Assemblée législative rassemble les « brissotins », qu'on appellera « Girondins » au milieu du XIXe siècle, en particulier sous l'influence de Lamartine. Les Girondins ont été peu à peu évincés du club des Jacobins ; l'insurrection du 10 août 1792, réalisée sans eux, marque la fin de leur pouvoir. S'ils dominent encore à la Législative, puis à la Convention et au Comité exécutif, ils sont relégués au second plan dans la Commune, où Pétion, maire de Paris, apparaît isolé face aux futurs Montagnards.

Les Personnages


Louis XVI



Il était le plus âgé enfant de son père qui est mort à 36 ans de tuberculoses, il sera élevé para sa grand-mère. Pourtant, à la mort de son grand-père il deviendra roi en ayant 20. À 15 ans il était marié à Marie-Antoinette, une duchesse Autrichienne. Il connaissait la situation militaire de la France, alors, il appuiera la guerre d’Independence aux États-Unis, ce fait sera un point clé. À cause de l’inflation du prix de la farine le peuple était furieux, par conséquent, il se convoquera les états-généraux. Après eux, Louis XVI décide avec Turgot et Malesherbes de faire une reforme où le peuple aura une taxe unique. Mais l’erreur du roi sera : laisser dehors à sa cour. La cour lui regardera comme un idiot qui était timide et incapable de gouverner. Ses conseilleurs vont être relevés des leurs fonctions. Louis XVI appellera à Necker comme premier ministre qui proposera de faire des emprunts aux puissances étrangers. Grave erreur, en 1789 à cause de toute l’incompétence, le roi réunira les états-généraux encore une fois, événement qui n’avait passé pour 150 ans. Son pouvoir affaiblira notamment après la prisse de la bastille. À son retour à Paris, il acceptera la défaite et signera plusieurs réformes qui l’enlèveront de son même pouvoir. Il sera arrêté en 1792 et guillotiné le 21 Janvier 1793 accusé de haute trahison et crimes contre l’État.                 
Marie-Antoinette

Né le 2 novembre 1755 à Vienna. Elle a aidé à provoquer l’arrestation pendant la Révolution Française dont la monarchie était guidée au collapse. Elle deviendra le symbole d’excès du royaume. Elle sera décapitée le 16 octobre 1793, ce-t-à dire neufs mois après Louis XVI.  
Lafayette


Militaire et homme d’état français, qui, pour son engagement infatigable en faveur de la liberté et sa contribution à la démocratie à la fois en Amérique et en France, a obtenu le surnom de « Héros des Deux Mondes ». Après des études au collège du Plessis à Paris, Lafayette devint lieutenant au régiment des mousquetaires du roi. En 1774 il épousa Adrienne de Noailles, qui appartenait à une famille influente de la cour. Lafayette était donc destiné à une carrière d’officier et d'homme de cour. A l’âge de 26 ans Lafayette reçut du roi Louis XVI la Croix de St Louis et le grade de général dans l’armée française. Pendant la crise financière des années 1780 Lafayette commença une nouvelle carrière tournée vers la politique. En tant que membre de l’Assemblée des Notables, il demanda la convocation d’une Assemblée Nationale. A la réunion des Etats Généraux en 1789 Lafayette fut élu Membre du Parlement comme représentant de sa province natale d’Auvergne. Il était membre des « nobles libéraux » qui contribuèrent à transformer les Etats Généraux en Assemblée Nationale. Le 11 juillet 1789 il présenta à l’Assemblée un projet de Déclaration des Droits de l’Homme, qui fut adopté sans modification majeure. Au début Lafayette fut un acteur décisif de la Révolution Française. Il participa à la démolition de la Bastille. . Après ses efforts pour protéger la famille royale et une fusillade malheureuse de la Garde Nationale sur la foule en juillet 1791 au Champ de Mars, Lafayette fut très critiqué par les Jacobins. Il devra échapper après la tombe de Louis XVI mais il sera arrêté par les Autrichiens. Il passa les 5 années suivantes dans de multiples prisons de Prusse et d’Autriche, où il fut plus tard en 1795 rejoint par sa femme et sa famille. Lafayette et les siens furent libérés en 1797 sur intervention des Etats Unis et de Napoléon.
Camille Desmoulins


Né à Guise en Thiérache, il était le fils d'un petit magistrat, il suit de bonnes études au lycée Louis-le-Grand à Paris. Puis, passant sa licence, il devient avocat en mars 1785. Mais peu doué pour l'art oratoire, étant bègue et timide, Camille connaît jusqu'au début de la révolution des années de galère. Le début de sa carrière politique date du 12 juillet 1789. Se promenant dans les jardins du Palais-Royal, apprenant le renvoi de Necker, il monte sur une table et, oubliant ses difficultés d'élocution, se met à haranguer la foule, lui donne pour signe de ralliement une feuille verte cueillie sur les arbres et lance l'idée de prendre la Bastille. En novembre 1789, Desmoulins lance son premier journal, un hebdomadaire, Les Révolutions de France et de Brabant. Très lu, il confirme sa notoriété et lui apporte enfin une certaine aisance financière. Après la chute de la monarchie, le 10 août 1792, Camille est nommé secrétaire général du département de la justice, chargé de la garde des sceaux, dans le ministère de son ami Danton, au sein du gouvernement provisoire (Comité exécutif provisoire). Il ne peut s'opposer aux massacres de septembre. Camille est entraîné par la chute de sa faction et guillotiné avec Danton le 5 avril 1794. 

Robespierre



Né en 1758, le 31 mars 1790 il est élu président du Club des Jacobins. C'est ainsi que le futur dictateur sort de l'anonymat des 1139 députés de l'Assemblée Constituante. Garçon solitaire au sourire rare, il effectue des études au collège des Oratoriens d'Arras et au lycée Louis-le-Grand, à Paris. Son flair politique lui permet de suivre le courant révolutionnaire et d'exprimer les passions populaires tout en évitant de s'égarer dans les extrêmes. Son détachement des plaisirs terrestres refroidit les opposants et lui vaut le qualificatif d'«incorruptible défenseur du peuple».
Absent de la plupart des journées révolutionnaires, Robespierre les théorise à merveille. Il participe toutefois à l'insurrection du Champ-de-Mars du 17 juillet 1791, au cours de laquelle des républicains demandent la déposition du roi, coupable d'avoir tenté de s'enfuir. Après la chute de la monarchie, Robespierre est à nouveau élu député et entre à la Convention le 20 septembre 1792. Dans un célèbre discours du 5 février 1794, il en appelle à la terreur pour sauver la Révolution menacée de l'intérieur comme de l'extérieur. Dictateur de fait après l'exécution de son principal rival Danton, le 5 avril 1794, il relance précisément la Terreur et tente même d'imposer l'éphémère culte de l'Être suprême en remplacement du christianisme. Gagnés par la lassitude et la peur, rassurés par les victoires des armées françaises sur le front, les députés de la Convention finissent par s'insurger et décrètent l'arrestation de Robespierre et de ses proches le 9 thermidor An II (27 juillet 1794). L'«Incorruptible» est exécuté le lendemain.
Danton


Fondateur en 1790 du club des Cordeliers, il est du côté de la gauche montagnarde. Durant la Terreur, il fait partie avec Desmoulins, du groupe des Indulgents. Pendant la révolution il aura charges comme membre de la convention de 1792-1794, après il déroulera le charge de ministre de la justice, membre du conseil exécutif provisoire et chef du gouvernement insurrectionnel. Rival de Robespierre, il exerça dans l’assemblée un ascendant qui fut très grand d’abord, mais qui s’affaiblit au moment où il se retira dans son pays pour y prendre du repos. À son retour il trouva sa popularité abaissée. Il fut arrêté dans la nuit du 29 mars 1794 par le tribunal révolutionnaire sur l’ordre de Robespierre dont la jalousie éclatait à la fin.   


Les Siècles des Lumières

Les Siècles des lumières

Ce période de l’histoire est le plus représentative de l’histoire de France dû à les exprimes de pensés variés, on peut le considérer comme la révolution des idées.
Pour ce mouvement lancé au XVIIIème siècle, les philosophes veulent « éclairer » leurs concitoyens en luttant contre l’ignorance. Les lumières veulent asseoir le règne de la raison, de la lumière qui accumule des connaissances.

Comme contexte historique on a les prochains faits :

·       John Locke (1632-1704, importante philosophe se répand progressivement en France.
·       La mort de Louis XIV qui a vu l’apogée du pouvoir royal et le retour à un ordre moral.
·       La Régence la quelle permettra le développement de la politique et l’économie du pays.
·       La rivalité coloniale avec l’Anglaterre, la guerre de sept ans, guerre de Succession d’Autriche.
·       Mauvaises récoltes et banqueroute qui conduisent à la crise de 1789 (convocation des États généraux).
Les lumières se caractérise par 5 principes lesquels avaient pour objectif bouleverser le pays :
-        Le règne d’une raison militante
Vulgarisation du savoir

-        Le modèle naturel
D’abord Montesquieu on doit suivre des lois insufflées par Dieu, l’homme est bon, c’est la société civile qui l’a corrompu.

-        La critique de la religion
C’est l’introduction du Matérialisme.

-        La critique de la politique
Intérêt collectif en lieu du personnel.

-        Les progrès de l’esprit humain
Respect de toutes les religions, droit à la dignité humaine.

Maintenant quelques personnages importants pour ce période

Les personnages

Collaborateur de l’Encyclopédie et philosophe majeur des Lumières françaises. Sa pensée embrasse des domaines variés comme-t-ils sont la critique social, théorie politique, morale, théologie, autobiographie. Quel que soit l’aspect considéré, il s’agit toujours de mettre au jour la liberté. Il demeure toutefois une figure singulière et paradoxale. Il s’oppose à l’idée de progrès, méprise l’histore, condamne le cosmopolitisme. Sa pensée présent elle-même de nombreux paradoxe : éloge de la solitude et du sens civique, éloge de la nature originelle et des vertus civilisatrices de la société du contrat. Il meurt le 2 juillet 1778.
Né à Langres. Il suit ses études chez les Jésuites. Mais jusqu’à son mariage Anne-Toinette Champion en 1743 il mène une vie bohême qui lui fait perdre sa foi, après il connaitra Rousseau. Dans ses « Pensée Philosophiques » il s’en prend violemment au christianisme et plaide pour une religion naturelle. Il va être un grand collaborateur de l’Encyclopédie après être chargé en 1747 par le libraire Le Breton. Il va en parallèle continuer ses écrits qui ne seront pas publiés jusqu’après sa mort  à cause de leur contenues sur la vrai nature de l’homme.   
Il est la figure qui incarne dans sa plénitude les siècles des lumières. Il tenait un génie capable qui il a pu être poète, philosophe, essayiste, historien et dramaturge à la même fois. Son but était vulgariser ses ouvrages pour les mettre à la portée de tous. Il combattit en faveur de plusieurs causes qui font figure de leitmotiv dans la pléiade de ses œuvres. La diffusion du savoir fut aussi son « cheval de bataille », avec des œuvres comme le Dictionnaire philosophique en 1764 ou encore sa contribution à l’Encyclopédie en 1751-1772. Pour lui, un Dieu a ordonné ce monde nous  laissant notre libre arbitre mais contrôlerait note volonté. Il meurt le 30 mai 1778 à Paris.


Découvrez la biographie de Pierre-Augustin CARON DE BEAUMARCHAIS
Né à Paris en 1732. Grace à la combativité avec Lepaute qui lui a volé un procédé inédit concernant les horloges, le fait remarquer de Louis XV. Il est invité à son lever. IL devient professeur de harpe et guitare des filles de Louis XV et obtient la charge de secrétaire du roi. En 1746, Il se rend en Espagne pour y effectuer la traite des Noirs. En 1775 il lance le Barbier de Séville mais avec cinq actes il sera un échec. Après trois jours il le réécrive : c’est le triomphe. Il crée en 1777 la société des auterus et compositeurs dramatiques, édite les œuvres de Voltair qui seront imprimées de 1783 à 1790 à cause de la censure française. Après trois ans de censure, il va mettre en scène le Mariage de Figaro en 1784. Mécontent, Louis XVI lui fait emprisonner. Il va être libéré sous la pression de l’opinion publique. Après le succès, il va faire Tarare en 1787 et la Mère coupable en 1792 qui complète la trilogie commencée avec le Barbier de Séville. Il meurt à Paris le 18 mai 1799.
Fils de Philippe, duc D’Orléans, deuxième fils de Louis XIII. Bien que dans son testament Louis XIV ne lui ait laissé que la présidence honorifique du conseil de Régence, Il exerce réellement le pouvoir en tant que Régent de 1715 à 1723. Il va marquer une réaction contre les tendances du règne de Louis XIV, donnant à la cour l’exemple de la débauche, faisant participer la haute noblesse à la direction des affaires en supprimant les secrétariats d’État, en tentant de résoudre les problèmes financiers du pays avec le système de Law. C’était l’innovation. Il meurt à Versailles en 1723.




Ecrivain et philosophe français. En 1716, il hérite de la fortune de son oncle, la charge du président à mortier (bonnet de velours) du parlement et le nom de Montesquieu. Dans les "Lettres persanes", qu'il publie anonymement en 1721 en Hollande, il dépeint admirablement, sur un ton humoristique et satirique, la société française à travers le regard de visiteurs perses. Après son élection à l'Académie française (1727), il réalise un long voyage à travers l'Europe (Hongrie, Italie, Hollande, Angleterre), de 1728 à 1731, où il observe attentivement la géographie, l'économie, la politique, les mœurs des pays qu'il visite. De retour au château de la Brède, il accumule de nombreux documents et témoignages pour préparer l'œuvre de sa vie, "l'Esprit des lois" (1748) qui rencontre un énorme succès.  Il envisage trois types de gouvernement : la république, la monarchie et le despotisme. Cette œuvre inspire les auteurs de la Constitution française de 1791 et est à l'origine du principe de séparation des pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires. Son étude de la société le conduit néanmoins à respecter les croyances religieuses, plus pour des considérations pratiques que pour elles-mêmes. Montesquieu prend soin de ne pas mêler de considérations théologiques à ses écrits politiques. Ce qui ne l'empêche pas d'être attaqué par les jésuites et jansénistes pour éloge de la religion naturelle dans "L'Esprit des lois" que le pape fait mettre à l'index dès sa publication. Il meurt à Paris le 10 février 1755.

Paris comme capitale des lumières.

Paris sera la capitale à raison d’héberger les grand philosophes. La cour perd aussi son éclat, elle n’était plus l’inspiration des idées nouvelles. Désormais ce sont dans les Salons, les Cafés ou les Clubs que foisonne la vie intellectuelle. Dans les Salons on trouvait les écrivains qui ont la possibilité de se faire remarquer, de lire leurs œuvres, de nouer des relations utiles. La concentration des talents conduit à une émulation réciproque et bénéfique.
On s’expliquait par cet art. On s’agitait de raconter des événements, d’expliquer des faits, de discuter une opinion sans lasser l’auditoire.
Il aura un Salon très reconnu. Il était dirigé par Madame Geoffrin laquelle subventionne l’Encyclopédie. Ce Salon sera reconnu aussi au niveau européen.  
Les valeurs fondamentales de la société française.


Ces valeurs vont être influées par les courants philosophes comme le sensualisme, le matérialisme, ainsi, par toute la libre pensée. Mais surtout il y avait une pensée toute contre la religion bien que on peut dire que c’était grâce à l’oppression de l’église humain.